D’un côté, le Kremlin considère le Donbass, déjà occupé aux trois quarts, comme une prise de guerre minimale, et entend s’assurer qu’une forme de reconnaissance internationale et diverses restrictions priveront Kiev des moyens de le récupérer militairement. Mais, faute des moyens nécessaires, cette fermeté les oblige à se placer dans une dépendance toujours accrue à l’égard de Washington, principal fournisseur d’armes et pilier des garanties de sécurité dans le cadre d’un éventuel accord de paix. Le chancelier allemand a même rappelé ses troupes, pour « éviter autant que possible toute escalade », et incité Paris à baisser d’un ton, l’objectif restant de garder « une Europe unie » et une Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN) « forte ».
Author: Hélène Richard
Published at: 2026-02-07 15:06:14
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