Des accusations au cœur de la rhétorique de la droite italienne depuis plusieurs décennies, catalysée notamment par l’opération "Mani Pulite" - Mains Propres - des années 1990 et les affaires judiciaires de Silvio Berlusconi. Ces dernières semaines, la campagne pour le "oui" s’est appuyée sur un discours sécuritaire très marqué, la diabolisation des magistrats - accusés d'empêcher le gouvernement de durcir sa politique migratoire - s’accompagnant souvent d’une héroïsation des membres des forces de l’ordre. Dépeinte comme une atteinte de plus à la démocratie, elle est parfois présentée comme une porte ouverte à des pratiques similaires à celles de l'ICE - la police de l'immigration - aux Etats-Unis.
Author: L’Express
Published at: 2026-03-22 16:15:06
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