Le Grinch, arraisonné jeudi en Méditerranée au cours d’une spectaculaire opération des commandos marine français en eaux internationales, avant d’être détourné vers le port de Marseille-Fos, est le deuxième navire sous sanctions internationales intercepté par les autorités françaises après le Boraçay à la fin de septembre. « Tout le défi est de rester dans le respect de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer (CNUDM), une sorte de bible des affaires maritimes », ce qui relève souvent de l’interprétation qu’en font les Etats, insiste Elisabeth Braw. « Le seul mode d’action possible en haute mer est le “droit de visite” prévu par l’article 110 de la convention, qui permet de monter à bord d’un navire suspecté d’être sans nationalité ou d’arborer un pavillon ne correspondant pas à la nationalité du navire et de contrôler les titres autorisant le port du pavillon », explique à l’AFP le contre-amiral français Laurent Bechler, le directeur du Centre d’études stratégiques de la marine (CESM).
Author: Le Monde
Published at: 2026-01-26 23:14:22
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