Emmanuel Macron a lui martelé le même jour qu’il était hors de question pour la France de s’engager dans des « opérations » de sécurisation du détroit « dans le contexte actuel » de « bombardements » mais qu’une fois la situation redevenue « plus calme », elle pourrait participer à des « escortes » de navires dans ce passage stratégique pour l’économie mondiale. « Ce travail supposera des discussions, une “déconfliction” (procédures de communication et d’échange d’informations pour éviter des dérapages, NDLR) avec l’Iran parce que, en aucun cas, ce ne peut être une opération de vive force », a développé le chef de l’État qui a déjà évoqué une telle initiative le 9 mars à Chypre. Pour la faire intervenir dans le détroit d’Ormuz, il serait nécessaire de modifier le mandat de cette opération, conçue à l’origine pour protéger les navires marchands des attaques des rebelles houtis, alliés de l’Iran, en mer Rouge.
Author: Vincent Gibert avec AFP
Published at: 2026-03-17 17:00:25
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