La présidence chypriote de l’Union européenne, commencée le 1er janvier pour une durée de six mois, se trouve bousculée par la diffusion d’une vidéo mettant en cause de hauts dignitaires chypriotes dans des affaires de corruption. Mais rien n’exonère la présidence et les protagonistes de ces discussions de leur responsabilité dans les cas avérés de corruption, de collusion et de financement illégal”, tranche le grand journal chypriote O Phileleftheros. “Le scandale du ‘Videogate’ choque le système politique chypriote, non pas parce qu’il révèle quelque chose d’inédit, mais parce qu’il condense, en quelques minutes d’images, les mêmes pathologies depuis des décennies : l’arrogance du pouvoir, la confusion entre institutions et individus, le manque de responsabilité, une culture qui sape systématiquement la confiance des citoyens”, regrette à son tour Politis dans son éditorial du lundi 12 janvier.
Author: Alexandros Kottis
Published at: 2026-01-12 16:35:44
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