« Nous observons une nette tendance à l’augmentation des arsenaux nucléaires, à l’exacerbation de la rhétorique nucléaire et à l’abandon des accords de contrôle des armements », constatait en 2025 Hans M. Kristensen, un des responsables du programme sur les armes de destruction massive de l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri). « La menace nucléaire brandie régulièrement par le président russe, Vladimir Poutine, qui mêle dangereusement dissuasion et intimidation, risque de donner des idées à ceux qui ne manqueront pas d’observer que l’on ne traite pas un pays nucléaire comme on traite les autres », souligne l’amiral Bernard Rogel, ancien chef d’état-major particulier du président français. En 1994, Kiev avait signé avec Moscou et plusieurs pays occidentaux le mémorandum de Budapest qui devait en principe lui garantir son indépendance et l’intégrité de son territoire en échange de la dénucléarisation du pays.
Author: L.C.
Published at: 2026-03-02 16:18:00
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