De Pink Floyd à Vladimir Poutine : Roger Waters, droit dans le mur

De Pink Floyd à Vladimir Poutine : Roger Waters, droit dans le mur


En 2026, l’octogénaire qui, jadis, pourfendait dans ses textes le totalitarisme, l’impérialisme et le fascisme minimise désormais la responsabilité du maître du Kremlin dans l’invasion de l’Ukraine, défend le régime islamique de Téhéran, et fustige un "lobby juif extraordinairement puissant". Vieille antienne de la gauche de la gauche, l’obsession pour l’impérialisme – et donc pour les Etats-Unis – de ce petit-fils de mineur élevé par une mère communiste a déjà émaillé ses prises de position passées. "Au-delà du fait que son anti-impérialisme a sans doute joué dans son interprétation de l’invasion de l’Ukraine ou de la révolte du peuple iranien contre le régime islamique, Roger Waters, traumatisé par la mort de son père durant la Seconde guerre mondiale, est résolument antiguerre et antimilitariste", pointe Philippe Gonin.

Author: Alix L'Hospital


Published at: 2026-01-25 11:00:00

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