Quand le ministre des Affaires étrangères omanais, Badr ben Hamad Al-Busaidi, s’est rendu à Téhéran pour y rencontrer le président iranien, Masoud Pezeshkian, le week-end du 10 janvier, dans le contexte des menaces proférées par le président américain, Donald Trump, de lancer des frappes contre le régime des mollahs, “des observateurs et des sources diplomatiques” ont estimé qu’il s’était peut-être concerté avec Washington pour “transmettre un message”, expliquait le quotidien émirati The National. De même, Oman semble avoir cherché et “peut-être réussi” à réactiver les contacts entre le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, et le conseiller de Donald Trump Steve Witkoff, affirme pour sa part le quotidien israélien Ha’Aretz. Oman a en effet une longue histoire de médiations diplomatiques, notamment entre l’Iran et les États-Unis, rappelle le site Middle East Eye.
Author: Philippe Mischkowsky
Published at: 2026-01-15 17:01:53
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