Ces pays, qui étaient considérés comme des havres de paix relatifs, se sont transformés du jour au lendemain en théâtre de guerre, où l’on reçoit des messages d’alerte sur son téléphone portable parce qu’un missile approche. Alors que les médias libanais et occidentaux, voire israéliens, sont là pour rapporter les informations sur les attaques de missiles et de drones qui s’abattent sur les pays du Golfe depuis le début de la guerre, les autorités locales s’emploient à limiter la diffusion de ces informations. Elles n’essaient pas seulement d’empêcher la “divulgation de sites sensibles”, mais s’emploient également à contenir les peurs pour sauvegarder leur image de stabilité, et ne cessent d’affirmer qu’elles ne sont pas partie prenante dans cette guerre.
Published at: 2026-03-13 11:51:48
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