Cette patrie qui l’avait portée aux nues, à laquelle elle avait prêté ses traits à la fin des années 1960 pour inspirer le buste républicain, Brigitte Bardot la jugeait « devenue terne, triste, soumise, malade, abîmée, ravagée, ordinaire, vulgaire ». Dans ce livre, la nonagénaire retirée du monde ne voyait plus qu’un seul « remède urgentissime à l’agonie de la France », la droite. Le jour de ses 89 ans, la star avait même appelé en direct l’animateur Pascal Praud, qui chaque année avait le bon goût de lui rendre hommage pour son anniversaire.
Author: Maël Thierry
Published at: 2025-12-28 12:00:12
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