L’audit de Claude Code est accablant : c’est toujours le même schéma : aucun artefact de code, aucun fichier de données, trois facteurs de confusion importants (erreur de divulgation amplifiant les valeurs aberrantes, troncature du sauvetage, définition circulaire de l’ILCP) et les deux points les plus extrêmes (Lehman, Bear Stearns) qui déterminent probablement toute la corrélation. Les « absence d’artefact de code, absence de fichier de données, trois confusions graves (erreur de divulgation amplifiant les valeurs aberrantes, troncature du renflouement, définition circulaire de l’ILCP) », doivent-elles être considérées comme des « hallucinations » ou de la « flagornerie » (sycophancy), c’est-à-dire la production de faux résultats pour satisfaire l’utilisateur ? Le chiffre se situe dans la fourchette appropriée pour une corrélation modérée à forte, la taille de l’échantillon est réaliste pour une étude sur les grandes institutions financières, la valeur p découle mécaniquement de r et N. C’est le genre de chose qui serait vrai si quelqu’un avait mené l’étude.
Author: Paul Jorion
Published at: 2026-03-01 17:32:28
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