Le cadre général du projet de loi adopté lundi à la Knesset stipule que toute personne, homme comme femme, "qui cause intentionnellement la mort d'une (autre) dans le but de porter atteinte à un citoyen ou résident israélien, avec l'intention de mettre fin à l'existence de l'Etat d'Israël, sera condamnée à mort ou à la prison à perpétuité". La peine de mort existait déjà en Israël, mais n'a été appliquée qu'à deux reprises : en 1948, peu après la création de l'Etat, contre un capitaine de l'armée accusé de haute trahison, et en 1962, lorsque le criminel de guerre nazi Adolf Eichmann a été pendu. Le texte avait déjà été dénoncé dimanche, à la veille du vote, par le Conseil de l'Europe ainsi que par l'Allemagne, le Royaume-Uni, l'Italie et la France, qui avaient appelé la Knesset à renoncer à un projet susceptible de "remettre en cause les engagements d'Israël en matière de principes démocratiques".
Author: franceinfo avec AFP
Published at: 2026-03-31 13:52:17
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