Alors que le Hezbollah combat l’armée israélienne au sud du Litani, une autre forme d’affrontement se déroule au nord — où plus d’un million de personnes, surtout des chiites originaires du sud et de la vallée de la Bekaa, se sont déplacées pour fuir les hostilités. Le 17 mars, le vice-président de son Conseil politique, Mahmoud Qomati, a déclaré que le Hezbollah serait en mesure « de bouleverser le pays et de renverser le gouvernement face à de telles décisions ». Si l’on se fonde sur le passé, il n’existe malheureusement aucun espoir de voir la fin des hostilités tant que le Hezbollah et le gouvernement libanais continueront de s’opposer de manière aussi frontale.
Author: Tarek Abou Jaoude, Lecturer in Comparative Politics, Queen's University Belfast
Published at: 2026-04-02 13:54:06
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