Nous parlons de guerre en toutes circonstances, mais refusons de voir l’ampleur inédite prise par le narcotrafic d’Etat : une guerre non déclarée, qui frappe nos familles et nos jeunes et prospère à l’ombre de nos démocraties. Au fond de sa pensée et de son action, on retrouve toujours une haute idée de l’homme et de la condition humaine, au service desquels la vocation première de l’Etat est de « construire un ordre tel que la liberté, la sécurité, la dignité de chacun y soient exaltées et garanties », ce qui est une antithèse absolue du cas vénézuélien. Sa vocation ne doit pas être de protéger les dictateurs de leur peuple, mais de constituer un outil de coopération et de désescalade entre Etats souverains.
Author: Bruno Retailleau
Published at: 2026-01-24 10:22:32
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