« Ils fabriquaient ces objets avec des matériaux que l’on trouvait en abondance sur les champs de bataille : des têtes d’obus, des ceintures d’obus, des emballages, mais aussi des matières végétales, le bois, les feuilles, l’os… » De cette récupération naît une grande diversité d’objets. « Ils ont fabriqué des briquets, des bagues, des porte-bonheur, des vases, des cannes, des instruments de musique, des pipes, des bijoux, des crucifix, mais aussi des cartes postales, des broderies, des aquarelles... » Elle en appelle aux passionnés et aux pouvoirs publics, pour trouver un repreneur qui serait prêt à respecter les volontés de Christian de voir ces objets façonnés dans la boue et l’attente, un témoignage silencieux de la beauté au cœur de l’horreur, intégrés à un musée.
Author: Solenne Barlot
Published at: 2026-02-08 05:45:03
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