Bahram Beyzaï portant la toge universitaire de remise de diplôme de l’université de St Andrews, en Ecosse, le 22 juin 2017. Le premier vice-président iranien, Mohammad Reza Aref, a déploré la disparition de « l’une des voix les plus profondes de l’histoire contemporaine de l’art iranien » et d’une « figure marquante de la mémoire culturelle » du pays. A partir du début des années 1970, il s’est imposé comme l’une des figures majeures de la nouvelle vague du cinéma iranien, notamment avec Averse (1971), L’Etranger et le Brouillard (1974) et Le Corbeau (1977).
Author: Le Monde avec AFP
Published at: 2025-12-27 23:56:31
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