Parmi elles, ont été particulièrement visées les organisations et traités de la diplomatie climatique, comme la Convention cadre des Nations unies sur le changement climatique, le Giec, groupe de scientifiques qui évalue l’ampleur du changement climatique, l’Ipbes, le « Giec de la biodiversité », ou des agences de l’ONU sur l’égalité femme-homme. « L’objectif de cette administration, c’est de mettre à bas ce qui demeure du système multilatéral instauré après la Seconde Guerre mondiale, souligne le politologue Romuald Sciora, directeur de l’Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l’Iris, un think tank. Ils sont au conseil de sécurité, où ils ont un siège de membre permanent et un pouvoir de veto, utilisé en 2025 pour voter contre des résolutions sur la levée des restrictions à l’entrée de l’aide à Gaza et la libération des otages, par exemple.
Author: Emilie Jehanno
Published at: 2026-01-12 15:39:48
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