Certains membres de la communauté participent alors à des activités de renseignement pour le compte de l’armée, ou mettent en place des comités de vigilance, ce qui déclenche de violentes représailles de la part des groupes armés séparatistes. Dans la région de l’Adamaoua et le septentrion camerounais, où l’armée lutte contre les incursions de groupes jihadistes, les Mbororos sont la cible de soupçons et d’abus. Un travail de terrain qui permet de dresser un amer constat : au Cameroun, « les Mbororos sont un peu les étrangers de l’intérieur et les “mal-aimés” de la République », conclut François Soudan.
Author: Jeune Afrique
Published at: 2026-03-14 11:40:04
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