Cette dernière explicitait « ce projet » visant à « créer une instance de réflexion rassemblant trente personnalités » pour « fédérer toutes les diasporas en France » et « contrer la vision trumpienne de l’Europe et la guerre des civilisations qui se prépare », écrivait alors le quotidien, citant des extraits de la fameuse note. Alors que sur Europe 1, la ministre de la Culture, Rachida Dati, affirmait, le 13 janvier, « ne pas être au courant » d’un tel projet, mais expliquait néanmoins ne pas y être favorable, le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau jugeait, lui, quelques jours plus tôt, que la création de cette instance revenait à « trahir notre conception de la nationalité ». Interrogé dans l’hémicycle par la députée Hanane Mansouri (UDR - parti d’Éric Ciotti) sur cette « agence » qu’elle a qualifié de « déconstructionniste et victimaire », le ministre, dans sa réponse, n’a pas tourné autour du pot : « Votre question porte sur un projet qui n’existe pas, ni dans l’esprit du président de la République, ni dans l’esprit du Premier ministre, ni dans le mien.
Author: Emilie Petit
Published at: 2026-01-15 15:32:37
Still want to read the full version? Full article