"C'est Poutine qui décide, et son calcul pourrait être que, sur le champ de bataille, il a davantage à gagner que par la négociation", affirme-t-il avant d'ajouter que le Kremlin pourrait aussi parier sur un essoufflement politique à Washington. Pour rappel, le président américain avait déjà mis ses menaces à exécution en mars dernier à l'encontre de son homologue ukrainien, en suspendant l'aide militaire américaine à Kiev, jugeant que Zelensky ne démontrait pas un engagement suffisant en faveur de la paix. D'une part parce qu'il est impossible d'anticiper la réaction de la Russie, d'autre part parce que, bien que l'UE dispose d'une clause de défense mutuelle (article 42 (7) du Traité sur l'Union européenne) prévoyant qu'en cas d'agression armée contre un État membre, les autres lui doivent "aide et assistance par tous les moyens en leur pouvoir", sa mise en œuvre reste jugée délicate.
Author: Belga Belga
Published at: 2026-02-16 14:27:40
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