Le 16 février, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, assurait que “des mesures [étaient] prises”, mais la répétition des faits – tirs à Anapa, incendie et coups de marteau à Krasnoïarsk, agressions au couteau en Sibérie et dans le kraï de Perm – nourrit un sentiment d’escalade et pousse la presse russe à décortiquer ce phénomène. “Nous pensons que ce n’est pas un hasard”, écrivent les journalistes, évoquant la militarisation de l’espace public, la glorification de “l’héroïsme comme synonyme de violence”, la “déshumanisation de l’ennemi” et la propagande militaire à l’école. L’âge le plus exposé se situe entre 14 et 16 ans, et l’arme la plus utilisée reste le couteau, mais “chaque attaque a sa propre histoire”, soulignent-ils, rappelant que la vengeance liée au harcèlement scolaire reste la motivati
Author: Aruzhan Yeraliyeva
Published at: 2026-02-23 17:03:59
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