Avec ses bottes en caoutchouc et sa polaire, son visage rougi par les rayons réfrigérés du supermarché dont son personnage de « la Guerre des prix » a la charge, Ana Girardot compose une apprentie cost-killeuse plongée dans les soubassements pervers de la grande distribution. Un rôle qui la propulse à des années-lumière de l’image languide et sophistiquée qu’elle véhicule depuis ses débuts dans le beau et planant « Simon Werner a disparu… » il y a une quinzaine d’années. « La Guerre des prix » n’advient pas par hasard dans la carrière de cette trentenaire qui enchaîne désormais les rôles et les films au rythme soutenu d’une valeur sûre.
Author: Guillaume Loison
Published at: 2026-03-22 07:30:12
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