Ce dossier s'ajoute à longue liste des opérations de renseignement, de désinformation et de sabotage que les autorités allemandes attribuent à Moscou, dans le cadre de sa « guerre hybride » présumée contre les Etats européens aidant l'Ukraine à résister depuis bientôt quatre ans face à l'armée russe. La suspecte, identifiée comme étant Ilona W., est accusée par le parquet d'avoir « rassemblé des informations sur les participants à des événements politiques de haut niveau et cherché des renseignements sur des sites de l'industrie de l'armement, des essais de drones et des livraisons prévues de drones à l'Ukraine ». Un carnet d'adresse garni Peu après l'annonce, un porte-parole du ministère allemand de la Défense a souligné que cette femme était soupçonnée d'avoir transmis à l'ambassade des informations obtenues auprès d'anciens responsables de l'armée allemande, un ex-officier d'état-major récemment parti à la retraite, et un ancien haut fonctionnaire ayant quitté l'armée il y a 15 ans.
Author: La rédaction avec AFP
Published at: 2026-01-21 18:46:00
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