Car « les deux tiers des engrais utilisés dans l’agriculture européenne sont importés », rappelle Guy Richard, directeur de l’expertise et de la prospective à l’Inrae (Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement). En France, on en utilise « 30 % de moins qu’au moment du pic des années 1990 », mais cela représente encore « 1,9 million de tonnes par an » pour assurer les rendements des grandes cultures, détaille Sylvain Pellerin, directeur de recherches à l’Inrae de Bordeaux. Cela nécessite donc de revoir la part de la surface cultivée dédiée à l’alimentation des animaux d’élevage et la répartition des grandes cultures et des élevages sur le territoire, afin de développer la polyculture-élevage », ajoute Guy Richard.
Author: Charlotte Murat
Published at: 2026-03-17 19:01:00
Still want to read the full version? Full article