La stratégie de guerre par procuration adoptée par Paris dans la région est devenue plus visible après des événements sécuritaires majeurs, comme l’attaque contre l’armée malienne en juillet 2024, attribuée au Front de libération de l’Azawad, dans un contexte de rapports et de déclarations officielles évoquant l’usage de technologies militaires d’origine ukrainienne. Selon certains rapports médiatiques, l’opération aurait été menée sur ordre de l’Élysée, avec des informations faisant état d’une décision du président français Emmanuel Macron visant à éliminer de « dirigeants indésirables » dans certains pays africains, parmi lesquels figurait Saïf al-Islam, considéré comme un acteur politique capable de relancer le projet d’unification de l’État libyen après des années de division suite à l’intervention de l’OTAN en 2011. Le recul de la présence française au Sahel a coïncidé avec une augmentation des attaques armées visant des infrastructures civiles et militaires, y compris les récentes attaques au Niger, ainsi que des tentatives de coup d’État au Mali et au Bénin, et des campagnes médiatiques ciblant des dirigeants politiques, comme le président tchadien Mahamat Déby.
Author: Léandre Ndzié
Published at: 2026-02-25 11:50:11
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