Conséquence de l’intensité de la campagne et de la polarisation croissante de la société, plusieurs centaines de milliers de personnes ont déferlé dans les rues de la capitale trois jours plus tôt, lors de la fête nationale. De l’autre, sur la monumentale place des Héros, face à une foule trois fois plus nombreuse, selon les calculs de sociologues de l’université Corvinus, Péter Magyar et la foule clamaient le slogan qui a accompagné la percée de cet avocat de 45 ans à la conquête du pouvoir avec le parti Tisza : « On n’a pas peur ! « Merci de me soutenir depuis… trente-six ans maintenant que je suis devenu député, merci de me supporter tous les soirs dans votre salon à la télé, et de continuer à me soutenir dans les moments difficiles », dit Viktor Orbán à la petite foule de Dunaújváros en conclusion de son discours, avec un soupçon de pessimisme inhabituel.
Author: Corentin Léotard
Published at: 2026-03-21 15:55:07
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